Fondée par Rodolphe « Rudy » Bogaerts en 1970, professeur honoraire de S.A.R. Le Prince Laurent de Belgique, la Brussels School prépare les étudiants aux examens du Jury.
Aujourd’hui dirigée par son fils David-Ian Bogaerts, la Brussels School propose un programme de préparation pour chacun des examens suivants :
Jury central / Accès aux différentes universités / Jury professionnel/ Polytechnique / TOEFL / …
La Brussels School propose également des camps de mathématiques pendant les vacances et études dirigées le mercredi après-midi et le samedi matin.
La Brussels School se distingue des autres établissements de préparation au Jury. Afin de donner aux étudiants les plus grandes chances de succès, nous avons 2 objectifs: la préparation des examens proprement dite et l’approfondissement de la culture générale, indispensable pour le développement personnel de jeunes adultes.
Les exigences liées à la réussite ne sont pas à sous-estimer.
Les parents comme les élèves doivent en prendre connaissance. Parmi ces contraintes figurent :
Un diplôme d’enseignement secondaire ne s’obtient pas sans effort. Si l’étudiant en est conscient et qu’il est prêt à se battre, l’équipe de la Brussels School garantit les meilleurs résultats.
La culture générale:
À la Brussels School, l’accent est mis sur l’éveil des étudiants au monde. Il s’agit de favoriser l’ouverture de l’esprit et de s’imprégner des connaissances. Un certain savoir pluridisciplinaire représente le pré-requis essentiel pour aborder l’avenir intelligemment.
Une journée type
Une journée de cours à la Brussels School : visionnage du journal télévisé d’Euronews en français (suivi par une diffusion de l’équivalent en anglais l’après-midi). Les élèves sont invités à prendre part au débat, ils discutent ensuite de l’actualité de façon interactive avec leur professeur. Ce dernier prend soin de mettre les différents titres en regard avec leur programme d’étude, et de répondre à toutes leurs questions. Idéal pour la dissertation…
Les élèves reçoivent chaque jour un «timing» Le Timing est une revue de presse écrite mêlant plusieurs sources d’influences et de qualités diverses (Figaro, Libération, DH, La Libre,…). Par ce biais, ils apprennent à développer leur esprit critique et à aborder un problème sous plusieurs angles. Le « Timing» est commenté en classe avec le professeur. Une sélection hebdomadaire des meilleurs articles du Trends Magazine vient compléter ce tour d’horizon.
Un cours est donné puis, en fonction de ce cours, des syllabi de travail sont distribués. Chaque étudiant travaille individuellement. Pas de challenge vis-à-vis de ses amis. A tout moment, l’étudiant peut consulter le professeur. L’objectif est de forcer l’étudiant à travailler seul, trouver des solutions par lui-même et canaliser sa concentration.
Les langues
L’anglais et le néerlandais figurent également en bonne place au programme de la Brussels School.
D’autres cours sont accessibles sur demande (formations en russe, espagnol, chinois,...). La Brussels School propose des cours d’échecs aux élèves qui souhaitent améliorer leur esprit d’analyse.
Pour terminer, des alumni et différents autres hommes d’affaires viennent régulièrement à la rencontre des élèves. Ils leur prodiguent de précieux conseils afin de multiplier leurs chances de réussite et faciliter leur parcours professionnel.
Le programme des cours est sujet à fluctuation suivant les périodes de l’année.
Les examens:
Compte tenu de la diversité des examens auxquels la Brussels School prépare ses élèves, une semaine d’essai est essentielle en début de parcours pour optimiser la procédure d’orientation. Par la suite, le corps professoral insistera particulièrement sur l’application directe des enseignements prodigués au sein de l’établissement. Nous n’estimons pas profitable de consacrer 90 % du temps à écouter parler le professeur et seulement les 10% restant à travailler. Les lacunes d’un tel système sont précisément la cause du décrochage de nombreux élèves.
Pour cette raison, nous appliquons exactement le contraire à la Brussels School : plus de travail et moins de cours oraux.
Cela permet aux étudiants de développer une méthode de travail personnalisée, puisque encadrée, et ensuite aborder les exercices avec ordre et méthode.
Nous comptons, dès le départ, sur une certaine bonne volonté de la part de l’élève dans le cadre de son travail. Si l’étudiant ne montre aucun intérêt pour les cours et ne manifeste pas l’intention de s’impliquer suffisamment, le risque de suspension n’est pas à exclure.